Les développements des Technologies de l’Information et des Communications (TIC) ont contribué à repousser les frontières de la connaissance humaine avec la réinvention des méthodes dont l’information est acquise et disséminée. La formation ouverte et à distance peut ainsi prendre avantage du développement et de la disponibilité du raffinement des outils de communication en vue d’offrir un contexte enrichi au plan technologique.
Comme la plupart des pays en voie de développement aspirent à devenir des économies du savoir, il y a logiquement une pression accrue sur les systèmes éducatifs formels pour assurer une éducation et une formation de la main-d’oeuvre pertinentes, à la pointe de la technologie et cohérentes vis-à-vis du marché du travail.
A cet égard, le Groupe de Travail sur l’Enseignement à Distance et l’Apprentissage Libre (GTEDAL) mettra l’accent sur l’intégration à proprement parler des innovations technologiques, aussi bien que sur les implications socioculturelles des objectifs de qualité et de l’accès universel dans ses activités. Il est reconnu que dans un système éducatif et de formation axé sur la technologie, cette dernière sert comme un moyen de transmettre l’information de manière efficace, et la qualité des matériels revêt toute son importance.
Bien qu’elle ne soit pas une panacée, l’EDAL peut apporter des solutions valables à court et à long termes aux dilemmes éducatifs de l’Afrique. L’EDAL vise à libérer on ne peut plus clairement les potentiels et la créativité des individus et des nations. Il doit être perçu comme contenant activement les idéaux démocratiques en élargissant l’accès à l’Education et la Formation, multipliant les approches de moins en moins discriminantes et de plus en plus inclusives, intégrant les auditoires marginalisés et repoussant les frontières de l’éducation traditionnelle.
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