Alliance mondiale du livre : l’ADEA et l’USAID organisent un atelier de formation des formateurs sur le logiciel d’édition Bloom à Kampala, en Ouganda

Photo prise lors de l’atelier de formation des formateurs sur le logiciel d’édition Bloom à Abidjan (Côte d’Ivoire) en Mai 2018 | Droits d’auteur : ADEA

Abidjan (Côte d’Ivoire), 5 novembre 2018 – La section Livres et matériels éducatifs (LME) du Pôle de qualité inter-pays sur l’enseignement et l’apprentissage (PQIP-EA) de l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) organise la quatrième édition de la série de formations intitulées « Habiliter les écrivains : ateliers de formation des formateurs sur le logiciel Bloom » à Kampala (Ouganda), du 6 au 9 novembre 2018 à l’Imperial Royale Hotel. Cet important atelier a pour but d’apprendre aux auteurs africains de matériels de lecture pour les premières années d’études à produire des livres de qualité dans les langues nationales, utilisant le logiciel d’édition Bloom. Cette formation s’inscrit dans le cadre du partenariat existant entre l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), l’ADEA et l’Alliance mondiale du livre (AML).

En se référant aux précédents ateliers qui ont été couronnés de succès, il faudrait rappeler que le premier atelier organisé à l’intention des écrivains anglophones s’est tenu à Abuja (Nigéria) du 17 au 20 avril 2018. La formation des formateurs à l’intention des écrivains francophones s’est, quant elle, déroulée à Abidjan (Côte d’Ivoire) du 21 au 24 mai 2018, tandis que la troisième a eu lieu à Accra (Ghana) du 30 août au 2 septembre 2018 à l’intention des écrivains dans les langues nationales du Ghana. 

L’Alliance mondiale du livre vise à transformer la rédaction, l’achat et la distribution de livres, en particulier en Afrique et en Asie, afin de s’assurer que les enfants du monde entier disposent de livres et de supports d’apprentissage essentiels produits dans des langues qu’ils utilisent et comprennent, parmi lesquelles figurent le braille et le langage des signes. De nombreuses études ont montré que les enfants ne disposent pas de supports de lecture dans les langues qu’ils parlent et comprennent, alors que ces derniers sont des outils qui facilitent l’acquisition précoce des compétences en lecture. C’est pourquoi l’USAID et ses partenaires ont élaboré un ambitieux programme visant à remédier à la rareté de titres en langues africaines, à améliorer l’efficacité des achats et du financement ainsi qu’à renforcer les systèmes de gestion de la chaîne d’approvisionnement. 

L’atelier de Kampala sera animé par Ruth Munguti, formatrice à SIL LEAD – une organisation confessionnelle à but non lucratif des États-Unis qui a pour vocation d’aider les organisations locales et communautaires à utiliser leurs propres langues pour améliorer leur qualité de vie. Mme Munguti offrira une formation de qualité pour permettre à 13 auteurs africains de matériel de lecture provenant de l’Ouganda, du Kenya, de la Tanzanie et de la Zambie de produire des livres en plus grand nombre et de meilleure qualité dans les langues nationales et locales.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :

  • Lily Nyariki, Point focal de la section Livres et matériel d’apprentissage du Pôle de qualité inter-pays de l’ADEA sur l’enseignement et l’apprentissage (PQIP-EA), Tél. : (+254) 733 712117 ; e-mail : [email protected] / [email protected]
  • Aliou Sow, Point focal de la section Livres et matériel d’apprentissage du Pôle de qualité inter-pays de l’ADEA sur l’enseignement et l’apprentissage (PQIP-EA), Tél. : (+224) 622 54 48 26/(+001) 514 803 6190 ; e-mail : [email protected]

Contact avec les médias : 

  • Stefano De Cupis, Chargé supérieur de communication, ADEA, Tél. : (+225) 2026 4261, [email protected]

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À propos de l’ADEA : L’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) est un forum de dialogue sur les politiques, composé de tous les ministres en charge de l’Éducation, de la Science et de la Technologie en Afrique. Créée en 1988 à l’initiative du Groupe de la Banque mondiale, elle est devenueune institution panafricaine basée au sein du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD). Le travail de l’ADEA s’est étendu pour mettre davantage l’accent sur le développement des aptitudes et des compétences dans tous les sous-secteurs de l’éducation, en particulier grâce à ses deux piliers fondamentaux, à savoir : la plateforme d’éducation continentale et les services de conseil et de soutien à l’exécution. L’ADEA envisage un « système africain d’éducation et de formation de haute qualité axé sur la promotion de connaissances et de compétences essentielles au développement accéléré et durable en Afrique ».

www.adeanet.org

À propos de la section LME du PQIP-EA : La section Livres et matériels éducatifs (LME) de l’ADEA s’est engagé à soutenir les processus propices à la formulation de politiques nationales du livre adéquates, qui auront pour objectif d’améliorer la disponibilité de matériels éducatifs de qualité, ainsi que l’efficacité de l’enseignement et de l’alphabétisation en Afrique subsaharienne. Elle œuvre à la réalisation de cet objectif en sensibilisant les gouvernements, le secteur privé, les organismes de développement et les organisations de la société civile (OSC) à la nécessité d’envisager une approche holistique, à laquelle les partenaires africains devraient être étroitement associés si l’on veut aboutir à des politiques viables du livre. LA section LME du PQIP-EA est l’organe de mise en œuvre de ce projet. 

www.adeanet.org/en/working-groups/books-and-learning-materials

À propos de la GBA : L’Alliance mondiale du livre (AML)est une initiative internationale à laquelle participent de nombreuses parties prenantes qui s’emploient à transformer l’élaboration, l’acquisition, la distribution et l’utilisation du livre pour s’assurer qu’aucun enfant ne manque de livres. Elle a pour mission de veiller à ce que les enfants du monde entier aient les livres et le matériel didactique dont ils ont besoin pour apprendre à lire et pour lire pour apprendre. Le manque de matériel de lecture est un problème tellement sérieux qu’il ne peut être résolu sans des solutions nouvelles et novatrices. De telles solutions sont nécessaires pour faire face à la crise de l’apprentissage et l’Alliance mondiale du livre joue un rôle moteur dans l’identification et la mise en œuvre de ces solutions.

www.globalbookalliance.org