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Pourquoi les investissements dans l'enseignement supérieur et la recherche en Afrique sont-ils si importants ?

Il s'agit du septième article de blog publié en 2018 dans le cadre de l'effort de collaboration lancé en 2017 entre l'Association pour le développement de l'éducation en Afrique (ADEA) et le Partenariat mondial pour l'éducation (GPE).

Après avoir connu des décennies de défis, l'enseignement supérieur en Afrique est actuellement perçu par les principales parties prenantes comme une composante indispensable au développement.

Pourquoi le développement des compétences techniques et professionnelles est crucial pour un grand nombre de jeunes africains ?

Ce billet est le sixième blog publié en 2018 dans le cadre de la collaboration entre l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) et le Partenariat mondial pour l’éducation (GPE), collaboration qui a débuté en 2017.

La Journée mondiale des compétences des jeunes représente l’occasion de renouveler la détermination à investir davantage dans l’autonomisation des jeunes. En offrant aux jeunes – surtout aux filles et jeunes femmes – une formation professionnelle, on leur donne les moyens d’acquérir des expériences et de trouver des emplois décents qui leur donnent l’accès à des perspectives d’avenir meilleures...

L’éducation non formelle : une alternative viable pour les enfants africains

Ce blog est le cinquième blog publié en 2018 dans le cadre de la collaboration entre l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) et le Partenariat mondial pour l’éducation (GPE), collaboration qui a débuté en 2017.

En commémoration de la mémoire des étudiants massacrés par le régime de l'apartheid - le 16 juin 1976, à Soweto, en Afrique du Sud - pour avoir protesté contre la qualité inférieure de leur éducation et exigé le respect de leur droit à un enseignement dispensé dans leur propre langue, l’Union africaine (UA) célèbre chaque année depuis 1991 la Journée de l’Enfant Africain (JEA)...

Nouvelles technologies : une menace ou une chance pour l’Afrique ?

Ce texte est le quatrième blog publié en 2018 dans le cadre de la collaboration entre l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) et le Partenariat mondial pour l’éducation (GPE) qui a débuté en 2017.

Quel rôle les pays africains joueront-ils lorsque les technologies de pointe seront pleinement intégrées ? Ces techniques creuseront-elles le fossé technologique existant ou seront-elles une occasion sans précédent ? Ces interrogations figuraient parmi les principales questions posées durant la table ronde organisée à l’ouverture du Forum africain sur les compétences des jeunes et les entreprises à l'ère numérique, qui s’est déroulé à Tunis le mois dernier...

La célébration du pouvoir des livres pour promouvoir la vision de société du savoir de l’ADEA

Le 23 avril a été proclamé Journée mondiale du livre et du droit d’auteur par l’UNESCO en 1995 pour rendre hommage aux livres et aux auteurs qui encouragent chacun, et tout particulièrement les jeunes, à découvrir le plaisir de la lecture. Cette date a été choisie, car c’est celle de la mort de Cervantes, Shakespeare et Inca Garcilaso de la Vega en 1616.

Chaque année, le 23 avril, l’UNESCO et les organisations internationales représentant les trois principaux secteurs de l’industrie du livre – maisons d’édition, libraires et bibliothèques – sélectionnent, pour une période d’un an, la Capitale mondiale du livre...

Le rôle des femmes dans les systèmes éducatifs en Afrique

Ceci est le 2ème billet en 2018 d’une collaboration entre l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) et le Partenariat mondial pour l’éducation (GPE), débutée en 2017.

Le 8 mars, la Journée internationale de la femme (JIF) est célébrée dans de nombreux pays du monde. En cette journée, les femmes sont reconnues pour leurs réussites sans que soient prises en considération de quelconques divisions, qu’elles soient d’ordre national, ethnique, linguistique, culturel, économique ou politique...

Changer le statu quo pour contrer l'analphabétisme : L'Alliance mondiale du livre ouvre de nouvelles voies vers l'alphabétisation mondiale

Le 21 février, les célébrations de la Journée internationale de la langue maternelle nous rappellent que l’humanité parle environ 7.000 langues. Quelle merveilleuse diversité ! Plus de 7.000 mots pour désigner « l’amour », « l’enfant » et « la pluie ». Plus de 7.000 façons pour les enfants d’exprimer leurs aspirations et leurs expériences.

Pour les éducateurs, le manque de matériel de lecture dans un trop grand nombre de ces 7.000 langues présente des défis importants pour l’apprentissage par les enfants et la capacité des enseignants à enseigner. On apprend à près 40 % d’écoliers de l’enseignement primaire (soit 280 millions d’enfants à travers le monde) à lire dans une langue qu’ils ne parlent pas ou ne comprennent pas, retardant ainsi l’éducation de ces enfants de plusieurs années...

L’enseignement dans la langue maternelle en Afrique

Ce billet de blog est le premier d'une série de collaborations pour l’année 2018 entre l'ADEA et le Partenariat mondial pour l'éducation (GPE) qui ont commencé depuis 2017.

La Journée internationale de la langue maternelle – proclamée par la Conférence générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) en novembre 1999 – est célébrée chaque année depuis février 2000 afin de promouvoir la diversité linguistique et culturelle ainsi que le multilinguisme...

Appliquer la meilleure pratique standard dans chaque classe

Les élèves de Maggie Moore apprennent davantage et plus rapidement pour trois simples raisons : le temps, les ressources et le soutien. Bridge l’aide en lui fournissant du temps d’enseignement adéquat, du matériel pédagogique de qualité et des orientations explicites pour son enseignement. Bridge est conçu pour offrir à tous les élèves un enseignement cohérent et de haute qualité. Et donc, bien que Maggie Moore soit certainement spéciale, tous ses collègues bénéficient du même soutien...

Apprentissage innovant en Afrique grâce aux bandes dessinées et aux films d’animation

L’industrie indigène de la bande dessinée et du dessin animé en Afrique a continué d’évoluer et de réaliser des avancées louables malgré ses débuts fortement marqués par une sous-représentation, une qualité médiocre, une faible visibilité et d’autres problèmes qui font obstacle à l’émergence d’une nouvelle industrie créative sur le continent. L’année 2015, semble-t-il, a cependant marqué l’apogée de l’attention dont elle a bénéficié au niveau mondial. Pour citer Roy Okupe, fondateur de Youneek Studios et producteur de la bande dessinée du super-héro africain dénommé E.X.O., « il y a dix ans, si vous sortiez un super-héros du Nigeria, je pense que personne ne s’en serait soucié, mais à présent c’est une affaire prisée, parce que les gens veulent de la diversité. »...

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